lundi 21 novembre 2011

Je reviens !!!!!!!!!!

J'ai suis retourné au blog!!!
Bientôt on écrira à nouveau sur la musique !!!!!!!!!

jeudi 20 décembre 2007

LES TÊTES RAIDES

Têtes raides est un groupe français qui mélange la musique de cirque moderne, la poésie, la peinture et le théâtre.

Le groupe a été créé en 1984 en banlieue parisienne, sous le nom de Red Ted. Il prend le nom de Têtes Raides en 1987.

Les Têtes Raides - Viens !

Tiens v'là ton chien qui passe
Comme si rien
N'avait n'avait d'importance
Tiens v'là ton chien qui passe
En s'disant tiens
J'ai raté la correspondance
Elle n'est pas si loin
La différence mais je suis un...

Chemin trop court pour les
Vivants heureux
Un cabot de séjour
C'est toujours quand tu veux
Je tends la patte
Tu me la rends
Mais c'qui m'épate
C'est quand tu t'effrites
En te disant

Tiens v'là ton chien qui passe
Comme si rien
n'avait n'avait d'importance
Tiens v'là ton chien qui passe
En s'disant tiens
J'ai raté la correspondance
Elle n'est pas si loin
La différence mais je suis un...

Temps de chien de faïence
Ou l'ami d'un gueux
Un canin d'assistance
Ou l'toutou d'un vieux
A l'heure d'la gamelle
J'me r'mue la queue
Mais c'qui m'émerveille
C'est quand tu t'effrites
En te disant

Tiens v'là ton chien qui passe
Comme si rien
N'avait n'avait d'importance
Tiens v'là ton chien qui passe
En s'disant tiens
J'ai raté la correspondance
Elle n'est pas si loin
La différence mais je suis un...

Tiens v'là mon chien
Qui passe un beau matin
Arborant l'air d'une assurance
Tiens v'là mon chien qui passe
En sifflant tiens
J'ai faussé la correspondance
T'as cru qu't'es quelqu'un
Ta vie recommence allez viens !

Viens mon clébard lachons
Les avatars
Flaire ta chienne existence
Viens Félicien j't'emmène

Faire ton besoin


GINETTE

La mer ça n's'invente pas
et nous on crève à rester là
et le funambule beau qu'il est
marchant sur son fil
Charles il disait l'albatros
il en est mort
a marcher sur la terre
mais c'est pas fini
on va continuer
a marcher dans les airs
et les supermarchés
pour nous donner l'air
de ne pas rien faire
et pour manger
on va s'aimer encore et encore
pendant des années
j'étais là moi monsieur
sinon on sait pas trop c'qu'il faut faire
et là y a la Ginette qui valse en guinguette
qu'a toujours un verre d'avance
des fois qu'on ferme la dernière porte
faut s'enivrer quoi qu'il arrive
et puis rêver et faire la fête
c'est des musiciens sur des tréteaux
tôt ou tard ça va s'écrouler
mais leur histoire on s'en fout
Ginette continue à tourner
sur cet air de ferraille et de verres cassés
allez Ginette!...

La mer ça n's'invente pas
et nous on crève à rester là
et c'est tout.




Têtes raides - Le phare


mercredi 12 décembre 2007

CALI REVIENT À RIVAS FRANÇAISE

Bonjour tout le monde !!!

Cali est de nom de guerre de Bruno Caliciuri, catalan de Perpignan, d’origine italien et espagnol. Jouer de rugby il a devenu chanteur professionnel.

Cali a écrit cette chanson de désamour explicite. « Elle m’a dit » ne nous laisse pas indifférents. On nous parle de douleur, désaffection, désespoir. La version acoustique est la plus déchirante.

Cali - Elle M'a Dit

Je crois que je ne t'aime plus.
Elle m'a dit ça hier,
Ça a claqué dans l'air
Comme un coup de revolver.
Je crois que je ne t'aime plus.
Elle a jeté ça hier,
Entre le fromage et le dessert
Comme mon cadavre à la mer.
Je crois que je ne t'aime plus.
Ta peau est du papier de verre
Sous mes doigts... sous mes doigts.
Je te regarde et je pleure
Juste pour rien... comme ça.
Sans raison je pleure,
A gros bouillons je pleure,
Comme devant un oignon je pleure, arrêtons...
Elle m'a dit
Elle m'a dit
Je crois que je ne t'aime plus.
Relève-toi, relève-toi.
Ne te mouche pas dans ma robe,
Pas cette fois... relève-toi.
Tu n'as plus d'odeur,
Tes lèvres sont le marbre
De la tombe de notre amour,
Elle m'a dit ça son son était froid.
Quand je fais l'amour avec toi
Je pense à lui.
Quand je fais l'amour avec lui
Je ne pense plus à toi
Elle m'a dit
Elle m'a dit
Je crois que je ne t'aime plus.
Elle m'a dit ça hier,
Ça a pété dans l'air
Comme un vieux coup de tonnerre.
Je crois que je ne t'aime plus.
Je te regarde et je ne vois rien.
Tes pas ne laissent plus de traces
A coté des miens.
Je ne t'en veux pas,
Je ne t'en veux plus,
Je n'ai juste plus d'incendie
Au fond du ventre c'est comme ça
Elle m'a dit
Elle m'a dit
Elle m'a dit
Elle m'a dit
Alors j'ai éteint la télé
Mais je n'ai pas trouvé le courage,
Par la fenêtre de me jeter :
Mourir d'amour n'est plus de mon âge...
Elle m'a dit
Elle m'a dit

dimanche 9 décembre 2007

LES OGRES DE BARBACK À SCÈNE

Bonjour tout le monde!!!


Pour finir ce grand week-end, je vous propose rencontrer un groupe familial très intéressant: Les Ogres de Barback.


J’ai copié le prochain paragraphe, car je les aime mais je n’ai pas une opinion formée:

"Les Ogres de Barback sont typiques d’une certaine scène acoustique française. Ils jouent une musique énergique mais acoustique inspirée du swing manouche et de Brassens ou Pierre Perret. Tournant depuis dix ans en marge de l’industrie du disque, ces deux sœurs jumelles et leurs deux frères ont cependant réussi à acquérir un public important et une reconnaissance artistique certaine."

1997 - Rue du Temps. Le premier album.

2007 - Du simple au néant. Le dernière album

Contes, vents & marées

Les Ogres De Barback - Contes, Vents & Marées

Sait-on jamais où les vents nous mènent ?
Moi ils sont venus me mettre un matin, hélas sur la
route de Rennes, mauvais destin ! C'est là-bas que
j'ai perdu tous mes biens en trahissant naïvement tous
les miens, mais ne vous l'avais -je pas prédis, vous
mes amis ? : Cette chanson vous est un peu dédiée, me
laissant une chance de me justifier sur ce temps qui
vous fit, d'ailleurs, bien des soucis.
Preuve quand même que rien n'est jamais perdu, qu'y a
toujours une place pour le traître vaincu, pour moi
l'ami qui jours après jours devînt inconnu.
Rappelez-vous, c'était y'a pas si longtemps, un soir
décidé j'ai changé de camp mettant dans le grenier de
l'oubli mon utopie. Moi la grande gueule des chemins
rebelles, une nuit mes idéaux se sont fait la belle,
pour des yeux marrons des cheveux bruns, bref, pour
une belle.
Qui avait la couleur des promenades, la douce odeur du
parfum des grenades, qui justifiait son titre de bombe,
de grenade.
Mais prière, ne lui en voulez pas trop, autant vrai
qu'elle m'ait retourné le cerveau, je fus moi-même
juge, condamné, coupable, truand, bourreau.
Enfin donc un soir j'ai changé de peau, j'ai mis une
écharpe, des gants, un chapeau. Et malheureux j'ai
consciemment perdu la mémoire.
J'ai pris le ticket pour le triste bateau, celui qui
vous dérive au fil de l'eau et vous mène peu à peu
dans un bien triste brouillard.
J'ai pas fait semblant de toucher le fond, bien sûr
j'ai pris l'alcool pour compagnon.
Juste à gauche de la nuit les poches pleines de hasard:
j'ai joué le rôle du pilier de comptoir, l'alcoolique
de service des fins de bars, celui qui traîne, ment et
mendie deux trois coups à boire.
C'était Fredo le rigolo du quartier. Le gentilhomme,
le brave, le bien aimé. Celui qui a toujours le
sourire mais qui nous fait pitié.
Mais un soir un homme m'a sauvé la vie, c'était pas
Jésus, c'étais pas Dieu, pardi, juste un homme de
passage qui avait bien vécu : un sage.
Il connaissait mon prénom, quel hasard ! Puis il m'a
dit : "je t'échange une histoire contre ta liberté"
assurément j'ai accepté ! Et j'ai mis du temps à me
rendre compte que, comme m'a dit ce sage à la fin du
conte, quand t'as touché le fond soit tu crèves, soit
tu remontes.
J'ai pris la meilleure solution, abandonnant toutes
mes ambitions, celle qui un beau matin au coin d'la
gueule vous insulte. Celle qui au fil des expériences,
du vécu des atouts des vues de sa science, celle qui
sans prévenir vous fait devenir adulte.
Le pire le comble de cette fin sombre, m'en revenant
du pays des décombres, tous mes amis avaient également
disparu. J'ai bien eu du mal à les reconnaître, dû au
sérieux de leurs tristes yeux peut-être, je me suis
aperçu qu'ils l'étaient tous devenu.
Alors sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils
se sont bien moqués de ma peine !

Rue de Panam

Les Ogres De Barback – Rue de Panam

Dans une rue de Panam
Errant au bord de l'eau,
J'fumais mon Amsterdam
Pour finir… au bistrot
Y’avait là deux-trois femmes
Qui faisaient le tapin,
Moi j'aiguisais ma lame
Pour planter les rupins
Les gens de mon quartier,
Les touristes, les vieillards,
Aiment bien s'promener
Le long des grands boulevards
Ils achètent des souv'nirs
Des tours Eiffel en plastique
Les saltimbanques les font rire
Mais faudrait qu'on leur explique
Qu'il y a d'la merde partout
De la drogue et surtout
Des jeunes en galère
Qu'ils trafiquent la misère
Mais j'dois bien avouer
Que j'y passe toute mes journées
'est que parfois à paris
C'est la joie, et la folie !
Mais croyez moi bientôt
Les flics auront du boulot
Car tous les vagabonds
Parlent de révolution
Un jour toutes nos chansons
Ouais vous désarmeront
Il n’y aura plus qu’la folie,
La joie, et l’ANARCHIE !

Avec chorégraphie!!!!!!!


vendredi 7 décembre 2007

ET MAINTENANT ... LE ROCK

Bonjour tout le monde !!!


Le rock est arrivé!!!! À la main de ce jeune groupe rockeur: Mademoiselle K.

La chanteuse du groupe, qui lui donne le nom, s'appelle Katerine Gierak, à la réalité, et son premier disque “Ça me vexe”.

Katerine est chanteuse et guitariste. En réalité Mademoiselle K c’est le nom du groupe mais c’est Katerine qui a le pouvoir musical.

Leur premier album a sorti l’année dernière, 2006.

Écoutez-le et jouissez de la musique!




Plus de Mademoiselle K: Jalouse.


mercredi 5 décembre 2007

HENRI SALVADOR: UN JEUNE DE 90 ANS

Bonjour tout le monde !!!!


Ce message va dédié a une grande personnalité de la musique mondiale : Henri Salvador, né à Cayenne, en Guyane française en 1917, c’est-à-dire il a 90 ans. Mais, en 2001, quand il aurait 84 ans, il a gagné le prix « Victoire de la Musique » comme artiste interprète masculin de l'année.

Salvador, qui a écrit les premières lettres du rock en français avec Boris Vian, a une incroyable longévité musical (des années 1930 jusqu'à ce jour, aux premières années du XXIeme. siècle).

Je vous présente un petit exemple de son travail : Chambre avec vue



Henri Salvador - Chambre avec vue
2000 "Chambre avec vue"

C'est un ailleurs

C'est une chambre avec vue
C'est un ailleurs
Un lien où j'ai vécu
Quelques bonheurs
Passés inaperçus
Quelques douceurs
Avec une inconnue
Que j'ai connu...
C'est le grand air
C'est une chambre avec vue
C'est le grand air
Juste au coin de la rue
Une vie entière
De la fin au début
Douce et amère
L'ai-je vraiment vécue
Je ne sais plus
Je ne sais plus...


mardi 4 décembre 2007

JOIE BAROQUE




Bonjour tout le monde !!!!!!!!!!!!!

Aujourd’hui, je vous présente la musique d’un des grands compositeurs français de l’histoire : Jean-Philippe Rameau. Il est né au XVIIeme. siècle et son décès a lieu au XVIIIeme. siècle.

La comédie-ballet « Les Paladins » est une explosion de joie et bonheur. La mis-en-scene du Théâtre du Châtelet, à Paris, à 2004, c’est spectaculaire !! La combinaison de personnages réales et vidéo va être épatant pour le spectateur.

William Christie dirige l’orchestre « Les Arts Florisants » et la soprano Stéphanie D'Oustrac, c'est qui chante cette merveilleuse "aria", que je vous remercie de voir jusqu’au fin.