dimanche 9 décembre 2007

LES OGRES DE BARBACK À SCÈNE

Bonjour tout le monde!!!


Pour finir ce grand week-end, je vous propose rencontrer un groupe familial très intéressant: Les Ogres de Barback.


J’ai copié le prochain paragraphe, car je les aime mais je n’ai pas une opinion formée:

"Les Ogres de Barback sont typiques d’une certaine scène acoustique française. Ils jouent une musique énergique mais acoustique inspirée du swing manouche et de Brassens ou Pierre Perret. Tournant depuis dix ans en marge de l’industrie du disque, ces deux sœurs jumelles et leurs deux frères ont cependant réussi à acquérir un public important et une reconnaissance artistique certaine."

1997 - Rue du Temps. Le premier album.

2007 - Du simple au néant. Le dernière album

Contes, vents & marées

Les Ogres De Barback - Contes, Vents & Marées

Sait-on jamais où les vents nous mènent ?
Moi ils sont venus me mettre un matin, hélas sur la
route de Rennes, mauvais destin ! C'est là-bas que
j'ai perdu tous mes biens en trahissant naïvement tous
les miens, mais ne vous l'avais -je pas prédis, vous
mes amis ? : Cette chanson vous est un peu dédiée, me
laissant une chance de me justifier sur ce temps qui
vous fit, d'ailleurs, bien des soucis.
Preuve quand même que rien n'est jamais perdu, qu'y a
toujours une place pour le traître vaincu, pour moi
l'ami qui jours après jours devînt inconnu.
Rappelez-vous, c'était y'a pas si longtemps, un soir
décidé j'ai changé de camp mettant dans le grenier de
l'oubli mon utopie. Moi la grande gueule des chemins
rebelles, une nuit mes idéaux se sont fait la belle,
pour des yeux marrons des cheveux bruns, bref, pour
une belle.
Qui avait la couleur des promenades, la douce odeur du
parfum des grenades, qui justifiait son titre de bombe,
de grenade.
Mais prière, ne lui en voulez pas trop, autant vrai
qu'elle m'ait retourné le cerveau, je fus moi-même
juge, condamné, coupable, truand, bourreau.
Enfin donc un soir j'ai changé de peau, j'ai mis une
écharpe, des gants, un chapeau. Et malheureux j'ai
consciemment perdu la mémoire.
J'ai pris le ticket pour le triste bateau, celui qui
vous dérive au fil de l'eau et vous mène peu à peu
dans un bien triste brouillard.
J'ai pas fait semblant de toucher le fond, bien sûr
j'ai pris l'alcool pour compagnon.
Juste à gauche de la nuit les poches pleines de hasard:
j'ai joué le rôle du pilier de comptoir, l'alcoolique
de service des fins de bars, celui qui traîne, ment et
mendie deux trois coups à boire.
C'était Fredo le rigolo du quartier. Le gentilhomme,
le brave, le bien aimé. Celui qui a toujours le
sourire mais qui nous fait pitié.
Mais un soir un homme m'a sauvé la vie, c'était pas
Jésus, c'étais pas Dieu, pardi, juste un homme de
passage qui avait bien vécu : un sage.
Il connaissait mon prénom, quel hasard ! Puis il m'a
dit : "je t'échange une histoire contre ta liberté"
assurément j'ai accepté ! Et j'ai mis du temps à me
rendre compte que, comme m'a dit ce sage à la fin du
conte, quand t'as touché le fond soit tu crèves, soit
tu remontes.
J'ai pris la meilleure solution, abandonnant toutes
mes ambitions, celle qui un beau matin au coin d'la
gueule vous insulte. Celle qui au fil des expériences,
du vécu des atouts des vues de sa science, celle qui
sans prévenir vous fait devenir adulte.
Le pire le comble de cette fin sombre, m'en revenant
du pays des décombres, tous mes amis avaient également
disparu. J'ai bien eu du mal à les reconnaître, dû au
sérieux de leurs tristes yeux peut-être, je me suis
aperçu qu'ils l'étaient tous devenu.
Alors sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils
se sont bien moqués de ma peine !

Rue de Panam

Les Ogres De Barback – Rue de Panam

Dans une rue de Panam
Errant au bord de l'eau,
J'fumais mon Amsterdam
Pour finir… au bistrot
Y’avait là deux-trois femmes
Qui faisaient le tapin,
Moi j'aiguisais ma lame
Pour planter les rupins
Les gens de mon quartier,
Les touristes, les vieillards,
Aiment bien s'promener
Le long des grands boulevards
Ils achètent des souv'nirs
Des tours Eiffel en plastique
Les saltimbanques les font rire
Mais faudrait qu'on leur explique
Qu'il y a d'la merde partout
De la drogue et surtout
Des jeunes en galère
Qu'ils trafiquent la misère
Mais j'dois bien avouer
Que j'y passe toute mes journées
'est que parfois à paris
C'est la joie, et la folie !
Mais croyez moi bientôt
Les flics auront du boulot
Car tous les vagabonds
Parlent de révolution
Un jour toutes nos chansons
Ouais vous désarmeront
Il n’y aura plus qu’la folie,
La joie, et l’ANARCHIE !

Avec chorégraphie!!!!!!!


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Oh, c'est magnifique... j'aime beaucoup ce group de musicians, leurs instruments, leurs voix, leur forme de chanter... Merci par le découverte. Tu peuz faire qu'ils vient ici à Rivas? Tu parle avec le gouvernement, svp...